À énergie locale, financement local-L’Usine Nouvelle

Les énergies renouvelables pourraient remettre en cause le schéma du financement de la production d’énergie en France. Avec une participation plus importante des collectivités et de leurs habitants.

Depuis juin 2014, les quatre éoliennes du parc de Béganne, en Ille-et-Vilaine, tournent enfin. Neuf ans après le lancement du projet ! La mise en œuvre de ce parc, qui affiche une puissance de 8,2 MW, fut un véritable parcours du combattant. Il faut dire qu’« à côté des fonds bancaires et de la société d’économie mixte de la région Bretagne, 88 % du financement reposait sur les habitants. Le montage était complexe et nous profitions d’un flou juridique », reconnaît aujourd’hui Michel Leclercq, initiateur du projet de Béganne. Certains financeurs se sont regroupés au sein de clubs d’investisseurs, d’autres sont passés par « Énergie partagée », un fonds créé à cette occasion. (…)

A lire sur le site d’Usine Nouvelle

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Le Brésil malade de Petrobras-Alternatives Economiques

Pilier de l’économie brésilienne, le géant pétrolier fait face à de graves difficultés et à un énorme scandale de corruption. De quoi faire plonger l’économie du pays.

Petrobras va-t-il faire chuter l’économie brésilienne ?
Avant de subir les effets dévastateurs de de la forte baisse du prix du pétrole et d’être associé à une gigantesque affaire de corruption qui menace la stabilité du pays, ce grand groupe pétrolier était devenu la clef de voûte de l’industrie nationale.
Déjà affaiblie par l’érosion de sa compétitivité, la faiblesse des investissements et la chute du prix des matières premières, l’économie brésilienne pourrait bien être poussée dans la récession par les déboires de Petrobras.
Retour sur la chute d’un symbole.

A lire dans Alternatives Economiques n°345

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Groenland, le dégel des ressources glacées-The Good Life

Certains y voient un nouvel eldorado. Le far north, qui regorge de ressources énergétiques, est‐il toutefois à même d’accueillir sur ses terres gelées les majors mondiales du secteur ? Coup de projecteur sur ce territoire danois.

Il est 13h à l’aéroport de Nuuk, la capitale du Groenland, et le soleil se couche. Ou plutôt, il n’en 􏰀init pas de se coucher. Le Groenland, comme la majorité des pays arc‐ tiques, ne vit en cette 􏰀in d’automne que dans la lumière d’un éternel coucher de soleil. La trentaine de passagers qui descend de l’avion ne semble pas s’en formaliser et entre rapi‐ dement dans le petit bâtiment posé au bout de la piste enneigée. A cette occasion, j’ap‐ prends que le gouvernement projette de construire un aéroport plus grand, sur une île arti􏰀icielle posée dans le 􏰀jord au bord duquel la ville est construite. Un projet a priori incon‐ gru, quand on sait que le Groenland, immense territoire de 2 166 086 km2, dont 410 000 seu‐ lement sont libres de glace, est le pays le moins densément peuplé de la planète. C’est qu’en réalité la donne a changé depuis 2007, après que l’Institut d’études géologiques des Etats‐ Unis (USGS) y a découvert d’importantes ré‐ serves de pétrole, de gaz et de métaux.

A lire dans The Good Life n°17

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Géopolitique de l’atome, les enjeux du nucléaire civil (1/4)-France Culture/Culture monde

Il y a deux semaines, Luc Oursel, le patron d’AREVA se rendait à Niamey pour tenter de mettre fin aux négociations entre le groupe français et les autorités nigériennes concernant les conditions d’exploitation de l’uranium au Nord du Niger. Si le groupe français bénéficie depuis toujours d’un statut privilégié sur place, Mahamadou Issoufou semble bien décidé à augmenter considérablement la fiscalité à laquelle AREVA a échappé jusque là.

Les négociations qui se présentent dans un moment qui n’est ni opportun pour le groupe qui fait face à la crise et la chute sans précédent des cours de l’uranium, ni pour le président africain qui a besoin de renflouer les caisses de son pays, risquent de durer encore plusieurs semaines.

Le groupe présent au Niger depuis les années 1960 n’est-il pas en train de perdre son monopole sur le territoire africain ? N’est-ce pas là une remise en cause du monopole de la présence française sur place ? Le groupe fait-il face aux concurrences des pays émergents comme la Chine ou la Russie ?

Retrouvez le podcast sur France Culture.fr

Culture-du-monde

Dans l’usine Land Rover-The Good Life n°11

Le groupe Jaguar Land Rover affiche une excellente santé et les ventes de Range Rover, tous modèles confondus, crèvent les plafonds. Visite de l’usine de Solihull, centre historique de production de ces tout-terrain de luxe auxquels rien ne résiste.

Cet été, le groupe Jaguar Land Rover (JLR) a pris le chemin de la Route de la soie. Le 22 août, un trio de Range Rover hybrides s’est élancé du berceau de la marque, l’usine de Solihull, dans les Midlands, pour un périple de 16 000 km. L’objectif : rejoindre l’ancien joyau de l’Empire britannique, l’Inde, en emprun- tant, sur 6 400 km, l’ancienne Route de la soie. Cette caravane d’un nouveau genre, qui a rallié Bombay à la mi-octobre, a pu faire la démonstration de sa fiabilité lors de la traversée des déserts ouzbeks et des mon- tagnes kirghizes. S’il s’agissait de rattacher l’histoire du constructeur britannique à la ville d’origine de son nouveau propriétaire, l’homme d’affaires indien Ratan Tata, la marque a aussi voulu rappeler qu’elle avait encore le goût de l’aventure (…)

A lire sur The Good Life

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