Les mondes des futurs – Radio Aligre 93.1

Le magazine Les Mondes du futur explore les pistes qui nous mènent vers le monde de demain. Cette recherche fait une large place aux témoignages des acteurs de terrain, des ingénieurs, des universitaires ou des sociologues, qui agissent aujourd’hui pour penser et préparer le futur.

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A retrouver sur Aligrefm.org

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Les ambitions mondiales du grenier à blé ukrainien – Figaro

REPORTAGE- Les productions autrefois acheminées vers le port de Marioupol, dans la région séparatiste de Donetsk, ou vers la Crimée, sont désormais dirigées vers Odessa sur la mer Noire, la troisième plus grande ville d’Ukraine.

Sur les quais d’Odessa, au milieu des vieilles locomotives soviétiques aux couleurs vives, les silos à grain flambant neufs de Brooklyn-Kiev ne passent pas inaperçues. Cette compagnie a commencé leur construction en novembre dernier en partenariat avec le géant français du négoce de matières premières Louis Dreyfus Commodities. Dans le port d’Illitchivsk, à quelques kilomètres d’Odessa, le groupe français Soufflet a investi à son tour 70 millions de dollars pour moderniser les infrastructures.

La région d’Odessa, à l’ouest du pays, bénéficie actuellement du conflit qui déchire l’est. Les productions autrefois acheminées vers le port de Marioupol, dans la région séparatiste de Donetsk, (…)

A lire sur Le Figaro.fr du 12 février 2016

La Silicon Valley polaire – The Good Life

Son nom a longtemps été associé à celui de la multinationale Nokia. La chute de ce géant des télécoms, en 2014, aurait pu signifier la disparition d’Oulu parmi les cilles qui comptent dans le monde de la high-tech. Mais cette minuscule localité finlandaise a su rebondir. Et quel rebond !

A l’été 2014, le géant finlandais Nokia annonce la fermeture de son centre de rencher et développement (R&D) d’Oulu. Un vrai traumastisme pour cette ville d’un peu moins de 200 000 habitants, dont 10 000 sont employés dans le seul secteur de la high-tech. Donnée pour morte, la capitale admistrative, commerciale et culturelle de la Finlande du Nord connaît pourtant une surprenante renaissance depuis quelques mois.

Retrouvez l’article dans The Good Life, n°21 janvier 2016

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Le pétrole causera-t-il la perte des Samis de Russie ? – Ulyces

Reportage sur la péninsule de Kola, au nord de la Russie, où les Samis vivent auprès des réserves d’hydrocarbures convoitées de la mer de Barents.

Je rencontre Valentina Sovkina comme on rencontrerait une résistante repliée dans l’intérieur du pays. Apres trois heures de route en partant de Mourmansk, la capitale de la région du même nom, j’arrive au petit village de Lovozero. Recroquevillé au milieu de la toundra et des forêts de sapins, le village est considéré comme la « capitale » des Samis de Russie. C’est sur le parvis de la salle des fêtes de Lovozero, avec son entrée en forme de tente lapone, que je retrouve l’ancienne leader du mouvement sami de Russie, Valentina Sovkina. Devant l’entrée, un drapeau sami flotte dans l’air, signe que nous sommes en territoire familier. La levée de ce drapeau lors de la journée nationale des Samis le 6 février dernier avait entraîné quelques remous à Mourmansk. Les Samis ont toutefois pris soin de hisser un drapeau russe à côté, l’atmosphère n’est pas à la provocation.

J’accompagne Valentina à l’école du village, où elle donne des cours de langue sami. Au milieu des barres d’immeubles grises et décaties émerge un bâtiment peint d’un jaune et bleu criard. On m’assure immédiatement que ce ne sont pas les couleurs de l’Ukraine. (…)

Retrouvez la suite sur Ulyces.fr

La course à l’Arctique passe par Reykjavik-Monde Diplomatique

Encore hypothétique, l’ouverture de routes maritimes dans l’océan Arctique suscite un intérêt croissant parmi les puissances commerciales. Pour se rapprocher des ressources naturelles de la région polaire, la Chine courtise l’Islande, premier pays européen à avoir signé avec elle un traité de libre-échange.

Au milieu des herbes jaunes qui bordent le plus long fjord d’Islande, M. Thorvaldur Ludvik Sigurjonsson, les cheveux balayés par le vent, désigne du regard l’emplacement du futur port de Dysnes. Le consortium d’entreprises islandaises Arctic Services, qu’il dirige, espère profiter de l’ouverture un jour de la route maritime créée par la fonte de la banquise pour construire sur la côte nord du pays une plaque tournante vers l’Arctique. A la faveur du réchauffement climatique, le trafic par l’océan Arctique progresse chaque été — cinquante-trois vaisseaux l’ont traversé en 2014 (1) —, même si l’on est encore loin de l’établissement d’une route sûre et régulière ouverte au trafic commercial. A sa grande surprise, le consortium a vu se présenter à lui, en avril 2012, la Banque chinoise de développement, intéressée par le projet. Consciente des promesses du Nord, la Chine a engagé depuis une dizaine d’années une vaste stratégie de positionnement en Arctique, dont l’Islande a longtemps été l’axe central. (…)

A lire sur le Monde Diplomatique Septembre 2015

 

L’innovation à la rescousse des pétroliers-Innovation Review hors-série

Jamais les pétroliers ne sont allés aussi loin sous la terre ni aussi profond sous les mers pour récupérer les dernières poches de pétrole que recèle la planète. A leur service : de nouvelles technologies et architectures de forage dont le coût est particulièrement élevé.

 

Les pétroliers ne maîtrisent les forages à 3 000 m que depuis quelques années, mais leur regard se tournent déjà vers la nouvelle frontière des 4 000 m. Déçus par la baisse du nombre de gisements découverts ces dernières années, ils misent désormais sur l’offshore ultra profond (au-delà de 1 500 m), au large du Brésil, dans les golfes de Guinée ou du Mexique notamment, afin de mainte- nir leur niveau de production. Selon l’IFP Energies nouvelles, l’offshore renfermerait près de 20 % du pétrole et du gaz mondial. Toutefois, le développement de l’off- shore ultra profond demande d’innover.

A lire sur Innovation review

Cuisine chinoise à Paris : retour à l’authentique-Blog Liberation/La petite couronne TV

Un vent nouveau souffle sur la gastronomie chinoise parisienne.

Loin des nems et du riz cantonais, une génération de jeunes cuisiniers chinois revient à la source et invite à la découverte des saveurs de la Chine. Des produits frais, une cuisine authentique pour un voyage à sensation qui se fait à Paris.

Par Florent Detroy et Chloé Consigny

Retrouver la video sur Liberation-La petite couronne TV